PENSEES NOCTURNES — Monosis

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Seul. Seule s’élève la Lune
Seule elle écrase les ténèbres.
Des larmes jaunes croulent de folie
Trouant le noir, elles fuient son lit.

Le vieux clown attend, le sourire coulant
Il attend la fin, perdu dans ce champ.
L’accordéon en chœur il perce le vent
L’accord du Léon se meurt, elle seule l’entend.

Lassé de tromper le sort des vivants
Ce théâtre de pleurs et de faux sentiments
Il accompagne doucement son vieux compagnon
De sa voix fragile il pleure la fin d’une saison.

Le vieux Léon est mort